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Article: Entre arrêter et reprendre

Entre arrêter et reprendre

Entre arrêter et reprendre

 Bienvenue

J’ai commencé à fumer à 16 ans.

À 19 ans, j’ai arrêté pour la première fois.

Depuis, je n’ai jamais vraiment “repris”, ni vraiment “arrêté”. J’oscille.

Moi, c’est ANONYME, j’ai 21 ans.

Je consomme chez My Chanvre depuis septembre.

Ce blog ne raconte pas un arrêt définitif.

Il ne parle pas non plus d’un combat gagné 🏁

Il raconte plutôt un rapport qui évolue.

Lentement.

Parfois douloureusement.

Parfois avec beaucoup de douceur 🤍

✨ Pourquoi ce blog existe

Pendant longtemps, j’ai vécu chaque reprise comme un échec.

Chaque arrêt comme une promesse fragile.

Avec le temps (et surtout à force de recommencer) j’ai appris à être moins dure avec moi-même.

À écouter ce que je ressens, plutôt que ce que je pense devoir ressentir.

Je ne déteste pas le cannabis.

Je n’ai pas envie de le diaboliser 🚫

Je sais qu’il peut être récréatif, léger, partagé.

Et c’est aussi pour ça que j’y retourne parfois.

Ce blog existe pour parler de cet entre-deux.

Là où il n’y a pas de victoire nette, mais de la conscience.

Et parfois, des solutions 🌱

🌬 Quand le cannabis est entré dans ma vie

J’ai commencé à fumer à 16 ans, au début du lycée.

Au départ, c’était surtout social. Avec des potes. Des moments partagés.

Puis c’est devenu plus régulier.

Il y avait des rituels : le soir, une série, une ambiance posée.

À cette époque, je ne voyais que le positif :

  • des fous rires incroyables
  • une créativité décuplée 🎨
  • une sensation d’apaisement
  • l’impression d’être plus intéressante, plus inspirée

Puis, petit à petit, j’ai commencé à fumer seule.

À créer mes propres rituels.

Et sans vraiment m’en rendre compte, quelque chose a changé.

⚖️ Ce que j’ai commencé à ressentir

Avec le temps, les effets positifs se sont estompés.

Et d’autres choses ont pris plus de place.

Je procrastinais beaucoup.

Je pouvais passer des heures à regarder une série sans bouger, même pour boire un verre d’eau.

Je rêvais moins.

Parfois plus du tout.

Mon attention devenait fragile.

Ma mémoire moins fiable.

Je perdais le fil des conversations.

Même physiquement, je me sentais plus fatiguée 😴

Un visage plus marqué, un regard plus lourd.

C’est là que j’ai commencé à me poser des questions.

🔄 Arrêter, reprendre, recommencer

J’ai arrêté une première fois à 19 ans.

Puis j’ai repris.

Puis j’ai réarrêté.

Puis recommencé.

Et ce schéma s’est répété.

Aujourd’hui encore, ce n’est pas linéaire.

Et j’ai arrêté d’attendre que ça le devienne.

J’ai compris que mon rapport au THC n’était pas une ligne droite, mais un mouvement.

Avec des pauses.

Des retours.

Des ajustements.

🧠 La culpabilité (et ce qui a changé)

Pendant longtemps, arrêter de fumer était censé me rendre fière.

En réalité, ça me rendait surtout anxieuse.

J’avais l’impression d’être évaluée en permanence :

par moi-même, d’abord.

par les autres, parfois, même sans qu’ils ne disent rien.

Chaque reprise déclenchait le même cercle :

déception → culpabilité → promesse → pression → fatigue → reprise

Je le connaissais par cœur 🔁

Aujourd’hui, j’essaie de changer de vocabulaire.

Je ne parle plus de “rechute”.

Je parle de “retour”.

Parfois même de “choix”, même s’il est flou.

Être plus douce avec moi-même n’a pas tout réglé.

Mais ça a rendu les choses plus vivables 🤍

👥 Arrêter seule / arrêter à deux

J’ai arrêté seule.

J’ai arrêté à deux.

Arrêter à deux, c’est rassurant.

Quelqu’un comprend exactement ce que tu traverses, au même moment.

Arrêter seule, c’est plus silencieux.

Les envies sont moins partagées, donc parfois plus lourdes.

Aucun des deux n’est idéal.

À deux, on peut replonger ensemble.

Seule, on peut se sentir isolée.

Ce que j’ai compris, c’est que l’arrêt reste intime.

Même entourée, c’est toujours moi face à moi-même.

🌿 Le cannabis, malgré tout

Je garde une bonne image du cannabis.

Il a été associé à :

  • des moments doux
  • des rituels rassurants
  • de la musique 🎶
  • des discussions tardives
  • une forme de lenteur que je recherchais

Reconnaître ça ne m’empêche pas de voir ce que ça m’a pris :

  • de la motivation
  • de la clarté
  • une présence plus pleine à moi-même

Aujourd’hui, j’essaie de tenir ces deux vérités ensemble.

Sans choisir un camp.

🌱 Le CBD et le rituel

Ce qui me manque le plus quand j’arrête, ce n’est pas toujours l’effet.

C’est le geste.

Le rituel.

Le pétard du soir. Celui avec le café ☕️

Le CBD m’aide à garder ce moment-là, sans replonger complètement.

Travailler chez My Chanvre m’a aussi permis d’avoir un autre regard sur le CBD.

D’en parler. De comprendre. De tester.

Je reste honnête avec ça :

  • parfois ça aide
  • parfois pas
  • parfois ça prolonge juste une habitude

Mais je préfère une béquille consciente à une rechute subie.

✍️ Ce qui m’aide quand j’arrête

Quand je n’ai pas de THC, je prends conscience de ce que je suis capable de faire.

J’écris ce que j’ai envie de faire dans la soirée.

Je le pose sur papier.

Et je compare.

Souvent, la différence est évidente.

Je remarque aussi que je suis plus ouverte au monde 🌍

J’ai envie de sortir, de découvrir, de rencontrer.

Pas juste de rester dans mon canapé.

🤍 Ce que j’essaie d’accepter

J’accepte que mon rapport au THC ne soit pas linéaire.

Qu’il n’y ait peut-être pas de “plus jamais”.

J’accepte que vouloir arrêter (même imparfaitement) soit déjà une forme de conscience.

Ce blog n’est pas là pour donner des leçons.

Ni des solutions universelles.

Il est là pour dire :

tu n’es pas seule à hésiter.

🌱 Ce que tu peux essayer

Si tu te reconnais dans ce que je raconte, voilà quelques pistes.

Pas des règles. Juste des idées à tester, ou pas.

🕯 Changer le rituel

Parfois, ce n’est pas le THC qui manque, mais le moment.

Une tisane, de la musique, un temps calme.

Remplacer plutôt que supprimer.

🚶 Bouger un peu

Sortir, marcher, changer d’air, voir des gens.

Même quelques minutes peuvent casser le cycle.

🍃 Le CBD

Ça peut aider si ce qui te manque surtout, c’est le rituel ou bien le goût (on sait tous que les clopes ne remplaceront rien)

Garder le geste et le goût sans l’effet planant.

Mais sois honnête avec toi-même : parfois ça aide, parfois non.

🤍 Être doux avec toi-même

La culpabilité n’aide pas à arrêter.

Tu n’échoues pas.

Tu apprends.

 

Tu peux retrouver nos blogs "Comment arrêter le THC", "Arrêter le THC : comment gérer les premières semaines" et "Comment arrêter le THC : progressivement ou d'un coup ?"

Et surtout, on te propose notre Pack Stop THC !

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